Ce matin, lors de l’un de mes passages sur la toile, j’ai vu que ma copine Pas qu’une mère, avait posté un nouvel article. Ni une ni deux, avec son titre carrément alléchant, je me suis jetée dessus.

Et je me suis pris une double claque.

Je pense que, si je ne l’avais pas rencontrée il y a maintenant 10 jours, la claque aurait peut-être été moins forte. Mais là, je n’ai pas pu passer au travers.

Je m’explique !

Son article traite de son lancement « officiel » dans l’aventure bébé 2. Cela faisait quelques temps qu’elle et son conjoint y pensaient, elle se posait des questions sur le timing, l’envie, la différence d’âge avec le premier… puis, ils ont décidé de se lancer. Elle est prête quoi.

Son petit a quasiment le même âge que Mini, et depuis que nous nous « connaissons » via nos blogs, nous nous sommes aperçues de quelques points de similitude dans nos façons de voir les choses, d’éduquer, de craquer, de lâcher prise, de péter des câbles avec nos enfants. Forcément, ça rapproche, on s’identifie aux bloggeuses qui nous « ressemblent ».

Là, en lisant son article, j’ai été obligée de me demander « Et moi, je suis prête ou pas ? »

Non.

Il n’y aura jamais de bon ou de mauvais moment pour le second, comme il n’y en avait pas pour le premier. Il n’y aura jamais de solution parfaite, d’envie ultime, de nécessité immédiate. Il y aura des questionnements, des réflexions et un jour on se dira, tout comme Pas qu’une mère, allez, on y va…

Mais pas maintenant en ce qui me concerne. Je trouve un équilibre avec Mini depuis quelques mois, je profite, je me rends compte que les bons moments ont dépassé les mauvais, que les choses deviennent fluides, faciles parfois, que je me déchire moins quand cela ne va pas, que je relativise plus, que je stresse moins, que je n’appréhende (presque) pas les semaines en tête à tête avec lui.

Si j’avais un deuxième enfant aujourd’hui, j’aurais l’impression de me couper l’herbe sous le pied. De gâcher ma relation avec lui. De vouloir aller trop vite. Je ne te parle pas des nuits qui reprendraient un rythme infernal, ça ne me terrifie pas plus que ça. Je te parle vraiment de la relation que j’ai avec lui. M’imaginer le partager, me partager, avec un autre enfant, à aimer, à choyer, à cajoler, je m’en sens incapable. Je ressentais la même chose avant d’avoir Mini, vis-à-vis de Grandgars que je ne voulais pas partager… puis ça a évolué.

Je suis consciente que l’on doit ressentir ce sentiment, jusqu’à la veille du deuxième accouchement, en se demandant « l’aimerais je autant que le premier ? », mais pour l’instant, je suis égoïstement bien dans mon trio avec Mini et Grandgars

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Et vous ? quels sont vos souhaits familiaux ? vos envies ?

PS : je souhaite évidemment le meilleur à ma copine Pas Qu'une Mère, que ça aille vite, que ça se passe bien, et que futur bébé fasse ses nuits dès la sortie du ventre de maman <3 (quoi, je peux rêver pour elle non ?!)