Ce week end, j’ai dormi.

Mais sur une oreille.

 

Avec des boules quies.

Mais sur une oreille.

 

Depuis mercredi soir, l’anarchie est à la maison.

Cette petite garce s’est invitée sans qu’on le lui demande.

 

Elle a débarqué, on s’y attendait mais on pensait qu’elle frapperait avant d’entrer.

Et bien non, elle s’est imposée, et on n’a pas eu le choix.

 

Des pleurs à minuit, des pleurs à 22h, des nuits hachées, coupées, supprimées, baclées.

Deux nuits avec papi et mamie (présents par hasard, et heureusement).

Deux nuits où j’ai d’abord déprimé, le sachant ailleurs que dans son lit.

Puis où j’ai dormi, en me disant que c’était mieux que rien.

 

Depuis mercredi, où l’anarchie a débarqué, je me pose des milliers de questions.

Je recherche des tonnes de solutions.

Des tas d’astuces.

Mais rien ne se passe, rien ne revient comme avant.

 

Cauchemars ?

Angoisses ?

Perturbations dans son esprit ?

 

Sûrement.

Possiblement.

 

Mais comment survivre après des nuits hachées, coupées, supprimées, baclées ?

Comment effacer cette impression, tu sais celle qui te fait penser que plus jamais tu n’auras de nuit paisible ?

 

J’ai beau me raisonner, me dire que ça reviendra, que l’anarchie a déjà fait des passages, éclairs ou pas, et qu’elle est repartie, nous laissant tranquille quelques semaines.

J’ai beau me dire tout ça, j’ai peur, j’appréhende et cela ne fait que renforcer la présence de l’anarchie parmi nous…

 

angoisse

 

 

Casse toi l'anarchie, t'étais pas invitée.

 

PS : Merci mon papa et merci ma maman, d’avoir géré, de nous avoir secondé... Vous êtes loin de notre quotidien, mais quand on se retrouve, vous nous aider toujours.